DANSE : 1B Géo et élèves de la MLDS au spectacle « tamUjUntU » de la Cie Via Katlehong et Paulo AZEVEDO, à la Maison de la Danse de Lyon.
Projet région AURA " D'un horizon à l'autre : l'empreinte de nos gestes : Acte II"
Financement Région AURA, Pass Culture, DAAC, LP Tony Garnier.
Mercredi 19 novembre 2025, les élèves de 1ère bac Pro Géomètre et les volontaires de la MLDS du lycée professionnel Tony Garnier, ont eu la chance d’assister au spectacle « tamUjUntU », à la Maison de la Danse de Lyon.
https://maisondeladanse.com/programmation/saison2025-2026/tamujuntu
Cette création est le fruit d’une rencontre artistique puissante entre la compagnie sud-africaine Via Katlehong et le chorégraphe brésilien Paulo Azevedo, autour des valeurs d’“Ubuntu” (Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous) et “tamo junto” (“tous ensemble”). Sur scène, pantsula, gumboots, tap dance et step se sont mêlés dans une célébration joyeuse et engagée.
https://maisondeladanse.webflow.io/25-26/via-katlehong
Propos : De la rencontre entre Via Katlehong et Paulo AZEVEDO surgit une ode à la solidarité par la danse, à l’énergie joyeusement contestataire. Via Katlehong est chez elle à Lyon. Depuis dix ans, la compagnie sud-africaine, qui tire son nom d’un township non loin de Johannesburg, a été invitée à y présenter toutes ses créations. Mixant danses contestataires — pantsula et gumboots —, tap dance et step, elle a toujours fait de la rencontre son moteur de création. Et c’est justement cette ouverture à l’autre qu’explore cette nouvelle création signée Paulo AZEVEDO. Quand l’expression brésilienne “Tamujuntu” — tous ensemble — résonne avec le mot sud-africain “Ubuntu” — Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous — une nouvelle géographie de solidarités et de possibles se cartographie. Le rythme électrisant du pantsula et les courbes fluides des danses urbaines, main dans la main, pour une célébration de l’amitié, au-delà des frontières.
Nos élèves ont particulièrement apprécié ce mélange de cultures sud-africaine et brésilienne, constatant combien la danse peut être une interface entre les identités, au-delà des frontières.
Ce type d’expérience laisse une empreinte durable dans le parcours culturel de nos élèves : une ouverture à d’autres horizons, qui permet de comprendre qu’à travers le geste, on peut construire des ponts avec l’autre.